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mardi, mai 03, 2005

L'histoire De Fairuz

L'histoire De Fairuz

medium_117.3.jpgVoilà un jour d'automne de 1935, dans un petit village du Nord du Liban, une petite fille est née du nom de Nouhad Haddad. Son père wadi et sa mère liza emménagent peut après a beirout ou le père détient un travail permettant à la famille de vivre honnêtement sans plus.

Ils vivaient dans une modeste maison,dans une ruelle populaire, ou la famille était acceptée par tout les voisins. La petite Nouhad,l'ainée, faisait déjà preuve detalent en chantant.

Comme elle se rappelle, leur vie était heureuse ,elle passait pas mal de temps a la fenêtre de la cuisine écoutant la radio des voisins, et quelle fascination. En même temps elle chantait en faisant le ménage.

A cette époque, La petite Nouhad était très timide même avec ses amis, mais sérieuse dans ses façons de faire et ne surmontait sa timidité que lorsqu'elle est appelait a chanter dans les rassemblements au cartier. Elle adorait les fleures est passait du temps à les cueillir et décorer la maison.

A l'école,elle détestait l'arithmétique mais pouvait rendre l'hymne national plus séduisant quand elle le chantait. Son talent et sa voix sont très vite reconnue unique. C'est ainsi qu'elle a pu être choisit pour le chanter a la radio avec l'aide d'un professeur du conservatoire musical Libanais.

Au conservatoire,elle fut auditionée pour chanter en solo et bien sur la stupéfaction est immense. elle fut ainsi recommender pour la nouvelle radio Libanaise. Fairouz se rappelle:"Mon souhait était de chanter à la radio. J'ai alors demandé 100 livre par mois. pour moi c'était irrésistible. Mais a la fin du mois je n'étais pas assez heureuse pour voir les 100 vu les taxes (elle recevaient 95 brut).Il m'a fallut assez de temps pour arriver a 100."

Cette période lui a permit de pratiquer, d'observer et d'étudier le style de chaque chanteur. Elle possédait une grande sensibilité artistique et une mémoire époustouflante qui lui permettait d'apprendre par cœur 4 pages e poésie ou 5 pages de partition en 2 heures.

quelque moi après, nouhad fut auditionné pour chanter en solo et pouvait chanter sa première chanson en direct composée par haleem elroumi qui lui a suggéré de choisir un nom artistique proposant shahrazade et fairouz. Que diriez vous? Shéhérazade... la je suis pendu !!!!! logiquement El rumi composa par la suite pour fairouz ainsi que d'autres, mais el rumi se sentait occupé et craignant pour la carrière de la jeune prodige, il en parle à un jeune homme du nom de Assy Elrahbani violoniste a la radio et policier de profession mais surtout un compositeur inspiré. Assy croyait en premier que la voix de fairouz ne convenait qu'au folklore.

mais par la suite assy et de plus en plus convaincu du potentiel magnifique de fairouz,et c'est le début d'une grande aventure.Fairouz apportera d'une part sa voix pure et d'une richesse infinie d'inflexions et d'autre part une façon de chanter, toute en demi-teinte, porteuse d'une certaine mélancolie et de la nostalgie du temps qui passe, une voix séraphique, émanant, dit-on des jardins d'Eden.

Les frères Rahbani (Assi et Mansour), jouant de cet instrument parfait, s'attelèrent, en collaboration avec le groupe argentin Eduardo Bianco à la teche de donner à cette nouvelle artiste un répertoire issu du floklore national mais traité comme la musique de l'Amérique du Sud. Ce fut l'époque d'Azzaroura, de Ya Hneyina, Ya Ghzayel, Nahna Ouelqamar Jian, où la richesse du floklore national s'allie harmonieusement aussi bien à l'influence occidentale qu'aux sources traditionnelles pour donner à la chanson arabe un nouvel essor.
Cette forme nouvelle suscitera immédiatement la réaction des traditionalistes qui combattent avec acharnement cette "hérésie" qui risquerait de défigurer le chant arabe et de nuire à sa tradition musicale. Les frères Rahbani répliqueront par Ila Raaya et par un Dawr de sayed Derwiche : Zourouni Kol Sana Marra oeuvre dans la plus pure tradition mais toujours avec une orchestration moderne.

Dès lors, Fairouz qui avait épousé Assi Rahbani en 1954, a su faire valoir toutes ses capacités et son immense talent en interprétant des Mouwachahs et des Qacidas tout en étendant sans cesse son répertoire de chansons modernes. Les pleurs et les gémissements sont bannis de son interprétation ; les textes, hors des sentiers battus de la poésie classique, se trouvent transfigurés par son interprétation très personnelle et par sa voix qui rend sublime tout ce qu'elle chante. Désormais sa route est toute tracée, elle va l'emporter avec son compagnon vers le succès et la gloire.

En 1957, elle inaugure le Festival de Baalbek où, pour la première fois, elle rencontre le public en plein air, sur des planches installées au pied des gigantesques colonnes du temple romain. Elle remporte un tel triomphe qu'on la surnomme aussitôt la septième colonne.
La Syrie à son tour lui ouvre ses portes dès 1960 et elle sera l'invitée de la biennale de Damas. La chanosn des frères Rahbani passera du sketch musical à l'opérette populaire, et au théâtre musical à Baalbek, mais à Damas, elle sera dans la plus pure tradition classique avec des oeuvres arabo-andalouses, des Mouwachahs et des Qacidas.

Le public, qui lui faisait chaque fois un triomphe, ne se trompait pas quand il admirait les multiples facettes de cette artiste éblouissante. Sa beauté a souvent été comparée à la turquoise dont elle porte le nom depuis sa première collaboration avec Halim Elroumi. Il est loin le temps des hymnes nationaux et des chansons de farid Elatrache et d'Asmahan qu'elle interprétait quand elle se produisait à la radio et dans les fêtes privées. Elle est devenue la vedette incontestée de tout le monde arabe et non plus du seul Liban, dont elle est la voix et auquel elle est restée fidèle : elle est en effet la seule artiste à y avoir demeuré en permanence malgré la guerre et les propositions alléchantes d'un exil doré à Amman, au Caire ou à Rabat. Elle chante non seulement le Liban mais aussi la Palestine, la Syrie, La Mecque, sans renier d'ailleurs ses origines chrétiennes qu'elle exprime dans un grand nombre de chants religieux pour Pâques et Noël.

l'automne 1975, Alors que la capitale est mise à feu et à sang, elle chante tous les soirs sur la scène du Picadilly de Beyrouth..

3 Comments:

At 1:53 PM, Anonymous Anonyme said...

bravo quelle carrière à fairouz quelle continue.....umberto de Paris

 
At 11:38 PM, Blogger Alexandre said...

Bravo Fairouz, et 1000 merci pour tout. on te gardera tjrs ds le coeur.
Mostapha de Mulhouse.

 
At 11:39 PM, Blogger Alexandre said...

Nous sommes fiére de toi Fairouz. on te gardera tjrs ds le coeur.

 

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